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Historique

Le 12 décembre 1959 à Saint-Louis au Sénégal, Les chefs d’Etat et de gouvernement des Etats autonomes issus des ex-fédérations de l’AEF, de l’AOF et de Madagascar signent la convention qui crée l’ASECNA. Les raisons de cette création sont essentiellement dans le but d’éviter le morcellement de l’espace aérien des anciennes fédérations de l’AEF et de l’AOF ; pour unifier l’espace aérien et constituer un guichet unique pour les usagers, pour afin de mettre en commun les moyens matériels, humains et financiers, dans le cadre d’une activité qui consiste à assurer la sécurité de la navigation aérienne.

Après le traité de Saint-Louis, une nouvelle convention signée à Dakar, est venue redéfinir la vocation de l’agence, ses statuts et son organisation.

L’ASECNA se transforme alors pour s’adapter au nouveau contexte politique et économique, et devient l’un des leaders du développement des technologies de navigation par satellites et de gestion du trafic en Afrique. Elle regroupe aujourd’hui dix-huit (18) Etats membres dont 17 Etats  africains  qui sont  le Bénin,  le  Burkina  Faso,  le Cameroun, la  Centrafrique,  les Comores,   le Congo, la Côte d’Ivoire, le Gabon, la Guinée Bissau, la guinée Equatoriale, Madagascar, le mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal, le Tchad, le Togo et 1 Etat Européen qui est la France.
Ces Etats sont tous parties prenantes des activités communautaires ou activités définies par l’article deux (2) des conventions adoptées à Dakar  le 25 octobre 1974. Le siège se trouve à Dakar conformément  à  l’article 10  de la  convention   L’Etat  du  Burkina Faso  a confié à l’agence pour la sécurité de navigation aérienne en Afrique et Madagascar en vertu d’un contrat particulier signé le 1er Mars 1993, la gestion de son réseau aéroportuaire composé de deux (2) aéroports internationaux ouverts à la circulation aérienne publique et treize (13) aérodromes secondaires, ce réseau  est  composé de plusieurs  entités aéroportuaires, qui sont repartis comme suit :

  • Un aéroport principal (l’aéroport international de Ouagadougou),
  • Un aéroport secondaire contrôlé (Bobo-Dioulasso).
  • Treize aérodromes secondaires de moindre importance mais ouvert au trafic et qui font l’objet d’inspection périodique ce sont : Arly, Bogandé, Dédougou, Diapaga, Djibo, Dori, Fada-n’gourma, Gaoua, Gorom- gorom, Orodara, Ouahigouya, Po, Sebba et
  • huit (8) stations synoptiques à savoir (Bogandé, Dori, Ouahigouya, Dédougou, Fada N’Gourma, Boromo, Po, Gaoua).